La logique de la médiathèque
Pour bien danser à deux, il faut savoir danser seul·e
Elle ne remplace pas vos cours à deux, elle les prolonge. Ce que vous travaillez seul·e — l'équilibre, l'axe, la coordination, la conscience de votre centre — c'est précisément ce qui vous rend disponible pour l'autre une fois sur la piste. Il faut préparer son corps au langage du Tango et à la relation.
« Je sais où je suis, je peux me donner à l'autre et faire attention à cette personne qui me donne aussi toute son attention. Un corps qui n'a plus besoin de se chercher est un corps qui peut enfin écouter son ou sa partenaire. »
La technique individuelle est au service de la qualité relationnelle et de votre plaisir à soi dans votre corps. Parce que le plaisir que je ressens, je peux le donner, le partager et recevoir le plaisir de l'autre. C'est une spirale vertueuse.
Le Tango permet d'être relié à l'autre dans toute son authenticité et dans toute la mienne. Être pleinement avec quelqu'un pendant trois minutes sans téléphone, sans rôle social, sans masque, sans avoir besoin de parler — c'est juste dingue !
Mais les barrières à s'exprimer et à recevoir l'autre sont nombreuses :
📍La peur de ne pas être assez
📍Accepter l'inconnu, lâcher prise
📍Faire confiance à son corps, à l'autre, à l'instant
📍Le juste besoin d'être vu et reconnu dans ce que je suis
Quand un·e partenaire est réellement à l'écoute, il ou elle envoie un message très fort : « Je te vois. » La technique n'est pas une fin, mais un moyen de retirer ce qui empêche cette expérience de connexion et de liberté d'émerger.